Les puces

Destruction des puces

Destruction des puces

Chaque animal à sang chaud possède son espèce de puce spécifique. Les plus communes sont la puce du chat (ctenocephalidesfelis), la puce du chien (ctenocephaliescanis), la puce de l’homme (pulexirritans) et la puce des rongeurs (xenopsyllacheopsis).

Souvent appelées puces de parquets ou de bois, par manque d’information, c’est simplement que toutes les puces affectionnent  de pondre leur œufs sous les planchers. Les larves se développent dans les fentes, fissures, sous les tapis ou les nids d’animaux.

Le développement des larves dure de un à quelques mois et les adultes peuvent vivre plus d’un an. La puce a la particularité de faire des bonds considérables et possède une très grande mobilité. Elles sautent pour s’accrocher et piquer leur hôte. Malheureusement, tous les types de puces peuvent piquer l’homme. Les adultes se nourrissent de sang, tandis que les larves se nourrissent dans les anfractuosités de débris organiques ainsi que des déjections des puces adultes et d’autres animaux.

Une puce adulte peut pondre jusqu’à un millier d’œufs, ce qui explique que certaines infestations soient vraiment massives. Hormis les démangeaisons et irritations qu’elles occasionnent, elles sont aussi vectrices de la peste bubonique, du typhus murin, de la tularémie ou de staphylocoques par exemple.

Traiter les puces qui ont élu domicile dans une habitation qui possède des parquets bois  est une opération fastidieuse et laborieuse. J’utilise des traitements adaptés avec  régulateur de croissance intégré (R.C.I.), qui me permettent d’avoir une action sur les œufs et les larves, en plus de l’action d’un produit insecticide qui tue les adultes. Le problème est qu’à l’heure actuelle, de nombreuses souches de puces sont devenues résistantes à de nombreuses familles de produits.

Il faut alors jongler sur le peu de molécules encore efficaces. De plus, traiter sous les parquets est quasi impossible, c’est pour cela, que je procède par aspersion intégrale de produits insecticides qui ont une forte rémanence et un effet de choc. Absolument tout doit être traité : les sols, murs, plinthes, rideaux, tapis dessus et dessous, canapés (intérieur, extérieur et dessous, lit et matelas dessus dessous etc…

Le traitement doit être fait très minutieusement, il en va de l’efficacité pour la résolution définitive du problème. Les interventions sont systématiquement effectuée avec une garantie de résultat, jusqu’à résolution totale du problème. Laou les ré- interventions, parfois nécessaires, sont gratuites.

Les locaux peuvent être réintégrés directement après traitement, après séchage des surfaces aspergées. Je suis très attentif aux produits utilisés et à la toxicité de ceux-ci, ainsi qu’à l’absence d’odeur résiduelle et à l’efficacité des molécules employées par rapport à l’espèce ciblée.

Il est absolument nécessaire, si on possède des animaux domestiques de traiter convenablement ceux-ci pour éviter une ré- infestation. Je prendrai systématiquement le temps, avant une intervention de faire un point trèsprécis, au cas par cas, du protocole d’intervention et de la marche à suivre, avant et après l’intervention.

Les trois quart des interventions sont dues à des animaux de compagnies qui n’ont pas été correctement traités avec des produits adaptés. Il arrive aussi régulièrement d’intervenir dans des logements emménagés par de nouveaux locataires ou propriétaires, qui subissent l’infestation laissée par l’ancien habitant des lieux… Les puces, dans les habitations désertées, rentrent en léthargie et attendent qu’un nouvel arrivant se manifeste pour sortir de leur sommeil.

Ce sont les vibrations du sol qui les réveillent et les remettent en activité ! Certaines infestations pouvaient passer plus ou moins inaperçues sur un animal infesté. Mais si vous traitez enfin l’animal, ou si celui-ci disparait du logement, vous devenez l’hôte de substitution des puces !

Apres un traitement, il est impératif de ne pas lessiver les surfaces traitées pendant au moins trois semaines, pour permettre aux produits appliqués de continuer d’agir, grâce à leur grande rémanence.

Ce peut être contraignant pour les adeptes du grand lessivage, parfois journalier, mais des œufs et larves, bien cachés sous des planchers, peuvent continuer d’éclore et ré-infester les locaux, si la barrière insecticide a été nettoyée trop tôt. Il est donc normal, parfois, de continuer de voir des toutes petites puces qui viennent d’éclore après le traitement, mais elles seront tuées par le produit laissé en place. Le passage de l’aspirateur ou du balai sont tout à fait possible.

Avant de faire pratiquer le traitement, il ne faut pas oublier que, lorsque vous passez l’aspirateur, toutes les puces que vous aspirez sont contenues dans le sac ou le récipient (pour les aspirateurs sans sac) ! Il faut alors que vous alliez le vider le plus loin possible et que vous enfermiez son contenu dans un sac étanche qu’il faut jeter immédiatement. Si vous laissez votre aspirateur sans effectuer cette opération, vous allez contaminer d’autres pièces, notamment celle ou vous rangez votre aspirateur et toutes les puces contenues à l’intérieur finiront par sortir.